Observation du 23 juin 2009.
3 étangs constituent l'ensemble des étangs de Saint-Pierre (l'Etot, Saint-Pierre, la Rouille).
La Rouille et Saint-Pierre ont d'importantes populations d'agrions et de lestes et quelques anisoptères. La présence de nombreux promeneurs perturbe l'observation et la prise de vue.
Les rives de l'Etot, envahies par les rubaniers, les orties et les roseaux, connaissent peu l'emprise des promeneurs. Son cortège de libellules est vaste en ces premiers jours d'été et assez facile à observer. J'ai volontairement négligé la captation des zygoptères (agrions, nymphes, caloptéryx) et privilégié l'observation des anisoptères.
Ma première libellule de la journée est morte. Je la repère en tentant de surprendre des femelles Anax en train de pondre. Je la sors de l'eau à l'aide d'une brindille pour mieux la photographier : il s'agit d'un Cordulégastre annelé.
Je poursuis le tour de l'étang et retrouve à peu près aux mêmes emplacements que la veille Libellula fulva et Crocothemis erythraea.
Je surprend à nouveau la ponte d'une femelle Anax. Elle dépose ses œufs sous le saillant formé par l'herbe. A l'aplomb de la rive, mes clichés ne sont pas de bonne qualité.
mercredi 1 juillet 2009
Etang de l'Etot - 2
Libellés :
anax,
Compiègne,
cordulégastre,
crocothemis,
Etot,
libellule,
Pierrefonds,
ponte
Etang de l'Etot - 1
Observation du 22 juin 2009.
Les étangs de Saint-Pierre sont situés en pleine foret entre Compiègne, ville impériale sous Napoléon III, et Pierrefonds dont le château a été restauré par Viollet-Leduc.
L'Etot, Saint-Pierre et la Rouille constituent l'ensemble de ces étangs très fréquentés par les pêcheurs et les promeneurs.
J'ai choisi d'observer le cortège de l'Etot parce que je l'avais négligé l'année dernière au profit de La Rouille et Saint-Pierre.
L'Etot est un étang peu profond d'environ 3 ha bordé de chênes et de grisards. Un sentier envahi par les orties permet d'en faire le tour. 5 emplacements situés à l'entrée sont réservés à la pêche, ce sont les seuls endroits où la végétation est basse.
La végétation rivulaire est constituée de rubaniers, de carex et de roseaux.
La première libellule rencontrée est un sympétrum immature. L'examen des clichés montre des lignes jaunes sur les pattes, j'en déduis qu'il s'agit d'un Sympétrum strié (Sympetrum striolatum) mâle immature.
Un bruissement d'ailes et la grande libellule disparaît dans la végétation dense. Je cherche ma proie et trouve ce superbe Anax empereur dissimulé au pied de l'herbe en train de dévorer un papillon.
Alors que je ne parvenais pas à approcher les libellules fauve du Fahrgiessen, je peux prendre des clichés à quelques dizaines de centimètres des sentinelles de l'étang, provoquer leur fuite et les voir rejoindre un perchoir proche du précédent.
Ce Crocothémis écarlate est plutôt méfiant et reste à bonne distance de l'objectif, cherchant ses proies à ras du sol.
Un bruit dans l'herbe attire mon regard : cet Anax napolitain se débat et semble épuisé. Cela me laisse un peu de temps pour lui tirer le portrait avant qu'il reprenne son vol.
Je surprend une femelle Anax empereur en train de pondre très près de la rive. Impossible de me déporter pour tenter un meilleur cadrage.
Les étangs de Saint-Pierre sont situés en pleine foret entre Compiègne, ville impériale sous Napoléon III, et Pierrefonds dont le château a été restauré par Viollet-Leduc.
L'Etot, Saint-Pierre et la Rouille constituent l'ensemble de ces étangs très fréquentés par les pêcheurs et les promeneurs.
J'ai choisi d'observer le cortège de l'Etot parce que je l'avais négligé l'année dernière au profit de La Rouille et Saint-Pierre.
L'Etot est un étang peu profond d'environ 3 ha bordé de chênes et de grisards. Un sentier envahi par les orties permet d'en faire le tour. 5 emplacements situés à l'entrée sont réservés à la pêche, ce sont les seuls endroits où la végétation est basse.
La végétation rivulaire est constituée de rubaniers, de carex et de roseaux.
La première libellule rencontrée est un sympétrum immature. L'examen des clichés montre des lignes jaunes sur les pattes, j'en déduis qu'il s'agit d'un Sympétrum strié (Sympetrum striolatum) mâle immature.
Un bruissement d'ailes et la grande libellule disparaît dans la végétation dense. Je cherche ma proie et trouve ce superbe Anax empereur dissimulé au pied de l'herbe en train de dévorer un papillon.
Alors que je ne parvenais pas à approcher les libellules fauve du Fahrgiessen, je peux prendre des clichés à quelques dizaines de centimètres des sentinelles de l'étang, provoquer leur fuite et les voir rejoindre un perchoir proche du précédent.
Ce Crocothémis écarlate est plutôt méfiant et reste à bonne distance de l'objectif, cherchant ses proies à ras du sol.
Un bruit dans l'herbe attire mon regard : cet Anax napolitain se débat et semble épuisé. Cela me laisse un peu de temps pour lui tirer le portrait avant qu'il reprenne son vol.
Je surprend une femelle Anax empereur en train de pondre très près de la rive. Impossible de me déporter pour tenter un meilleur cadrage.
Libellés :
anax,
Compiègne,
crocothemis,
Etot,
fauve,
libellule,
Pierrefonds,
ponte,
sympétrum
Allée Nord du Grosswoerth
Observation du 20 juin 2009.
Longeant la digue en terre qui protège la prairie humide des crues de la rivière Sauer, l'allée Nord du Grosswoerth est un repaire de moustiques peu sensibles à la citronnelle ! Heureusement, c'est aussi un milieu où les odonates abondent : les lestes y apparaissent un mois plus tôt que dans le reste de la Réserve, les libellules dépressives sont toujours présentes autour des petites et profondes dépressions et les sympétrums profitent des hautes herbes pour murir.
La digue en terre est plantée de chênes. Sur le talus, de hautes herbes abritent des populations de lestes des bois (Lestes dryas). Les lestes verts (Lestes viridis) apparaitront mi-juillet près de la digue Est.
Les sympétrums sanguins naissent et murissent dans les dépressions de la roselière centrale du Grosswoerth.
La libellule dépressive règne près d'une petite mare presque asséchée. Elle me repère d'assez loin et se dérobe.
Longeant la digue en terre qui protège la prairie humide des crues de la rivière Sauer, l'allée Nord du Grosswoerth est un repaire de moustiques peu sensibles à la citronnelle ! Heureusement, c'est aussi un milieu où les odonates abondent : les lestes y apparaissent un mois plus tôt que dans le reste de la Réserve, les libellules dépressives sont toujours présentes autour des petites et profondes dépressions et les sympétrums profitent des hautes herbes pour murir.
La digue en terre est plantée de chênes. Sur le talus, de hautes herbes abritent des populations de lestes des bois (Lestes dryas). Les lestes verts (Lestes viridis) apparaitront mi-juillet près de la digue Est.
Les sympétrums sanguins naissent et murissent dans les dépressions de la roselière centrale du Grosswoerth.
La libellule dépressive règne près d'une petite mare presque asséchée. Elle me repère d'assez loin et se dérobe.
Libellés :
grosswoerth,
leste,
libellule,
munchhausen,
sauer,
sympétrum
vendredi 19 juin 2009
Vignetage
Un petit tour au Fahrgiessen pour constater la montée des eaux.
Je constate une fois de plus que les imagos de toutes espèces sont plus nombreux après et pendant les crues du bras mort.
La libellule fauve, que je croyais disparue, monte la garde : les 4 mâles que j'observe ont des ailes toutes neuves. La population de caloptéryx s'est accrue et les agrions à larges pattes s'accouplent dans les hautes herbes. Je suis un peu loin mais je parviens à capter l'exuvie d'un caloptéryx.
J'utilise mon 300mm et la qualité s'en ressent, le vignetage est omniprésent sur la plupart des clichés.
Je constate une fois de plus que les imagos de toutes espèces sont plus nombreux après et pendant les crues du bras mort.
La libellule fauve, que je croyais disparue, monte la garde : les 4 mâles que j'observe ont des ailes toutes neuves. La population de caloptéryx s'est accrue et les agrions à larges pattes s'accouplent dans les hautes herbes. Je suis un peu loin mais je parviens à capter l'exuvie d'un caloptéryx.
J'utilise mon 300mm et la qualité s'en ressent, le vignetage est omniprésent sur la plupart des clichés.
jeudi 18 juin 2009
On the road again
Quelques photos d'orthétrums (orthetrum cancellatum) prises ce matin sur le chemin du Grosswoerth.
Si j'identifie sans problème la 1ère photo (un mâle) et les 2 dernières (une femelle), j'avoue que la seconde me pose problème : femelle ou mâle immature ? La prise n'est pas de bonne qualité et ne me permet pas de distinguer la lamina et les pièces anales.




Orthetrum réticulé, orthetrum cancellatum
Une journée d'enfer 7 : face à face
Si j'identifie sans problème la 1ère photo (un mâle) et les 2 dernières (une femelle), j'avoue que la seconde me pose problème : femelle ou mâle immature ? La prise n'est pas de bonne qualité et ne me permet pas de distinguer la lamina et les pièces anales.




Orthetrum réticulé, orthetrum cancellatum
Une journée d'enfer 7 : face à face
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